sábado, 19 de novembro de 2016

2016-09-04

Lembro-me de me esperares naquela mesma saída em Saint Pancrass, daquele pianista que tanto te comovera: sem-abrigo, doente mental e, no entanto, virtuoso e culto a manusear aquele piano público.
Lembro-me de te abraçar, daquele nosso sorriso, da alegria de nos encontrarmos após uma viagem de Eurostar cheia de incidentes, em que houve mesmo a ameaça de refazermos o percurso de volta a Paris, naquela noite em que festejávamos o teu aniversário.
Lembro-me que, de cada vez que eu vinha, tinhas o “meu” Oyster preparado, tinhas o percurso planeado (como sempre tinhas aonde quer que fôssemos).
Mas não quero que este texto (este fim de tarde) se torne melancólico e saudoso. Quero sentir-me bem por estar de novo em Camden Lock. Quero sorrir á ideia de encontrar um amigo, e quero aproveitar esta cerveja fresca entre os Londoners. E, bem… como é que dizia a t-shirt que ainda agora cruzei? “I do nothing; I just drink and know things”.

Só que eu não sei “coisas”. Eu não sei nada, na verdade…

domingo, 13 de setembro de 2015

Um ano...
Faz um ano
12 mêses
365 dias
Passa rápido
O tempo passa cada vez mais rápido
Um ano...
12 mêses...
365 dias...

terça-feira, 4 de agosto de 2015

Chronique d'un apéro (voire plus) III

Ça faisait un bon temps que cette soirée était posée dans nos agendas et pas un seul jour s'est passé sans que je fantasme avec ces jambes. Oui. Malgré moi. J'essayait de l'arrêter, de m'écarter, d'en décrire une impossibilité, de m'instiller une sagesse pour ne faire que le plus correcte, le plus attendu.
Mais la vie est ainsi faite que l'inattendu arrive. Et puisque c'est inattendu on ne sait jamais où ça va nous mener. Passons donc l'expresso, je passerai aussi la bouteille de Sancerre et je me laisse penser tout seul sur ce qui s'est passé après.

Le voilà juste quelques vingt heures après ce café, il est à côté de cette boulangerie pas loin du bois de Vincennes. Pour un nouvel apéro. Et un nouveau réveil...

segunda-feira, 3 de agosto de 2015

Chronique d'un apéro (voire plus) II

Puisque c'est finalement si rare qu'on se trouve les deux au cœur du 14ème, votre humble critique a décidé de jouer la carte, de faire un all-in, de tout parier sur un hamburger place Flora Tristan. Flora Tristan fut une écrivain et activiste socialiste. Elle est une des fondatrices du féminisme moderne. Mais on est pas dans le supplément culturel du Libé. Avançons donc. C'est dans le Restaurant de la Place, à côté de l'Imprévu (à Paris, c'est obligatoire d'avoir au moins un Imprévu par arrondissement – et un « Au métro »par bouche métro mais ça, c'est une autre chronique) qu'on trouve une (j'ai bien dit:une!) table qui nous attendait. Bref... ne faisons pas de critiques de circonstance. Le burger y est très bon et nous étions très motivés à faire descendre une bouteille de vin blanc. Comme on connaissait personne à côté on l'a descendue nous mêmes (ce qui s'est avéré une excellente idée).
Qu'est-ce que fait que la parole se libère entre deux personnes, qu'elles ne restent pas coincés dans un silence dérangeant par manque de sujet ou d'intérêt ? Qu'est-ce que fait qu'elles aient envie de suivre, de continuer la soirée, qu'elles oublient la fatigue des derniers jours ou l'agenda du lendemain ? Non, ce ne sont pas de questions rhétoriques et j'ai bien la réponse : c'est un bon café expresso !
Sauf que celui qui tape en ce moment sur ce clavier QWERTY ces impressions d'une soirée ne fait pas trop confiance á l'expresso Français. Non qu'il soit pas bon, c'est juste qu'il n'est pas... bon. Notons de toute façon le burger, le vin et les garçons qui nous ont servis.
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Café-brasserie de la Place, 58 rue de la Sablière, 14ème
Atmosphère 5/5
Prix € (mais on ne se souvient plus, au fait)
Musique N/A (et on chantait pas encore, mais presque)
Compagnie 5* (and getting better)
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Et sinon, il n'y a pas de tactique. Je pourrais vous parler longuement de l'organisation sur le terrain de jeu d'un 4-3-3 orienté vers l'attaque où les défenses latérales montent quand on a la possession du ballon ou un triangle au milieu du terrain fait office de poumon de l'équipe où les deux points qui relient la base doivent être infatigables dans la destruction du jeu adversaire mais constructifs quand nous attaquons et qu'ils doivent faire arriver le ballon au sommet de devant, le numéro 10 qui est le cerveau, l'organisateur, le stratège, mais aussi le cœur et les pieds. Oui, oui, je pourrais essayer de vous parler tactique, mais est-ce le moment ? Non, parce que rien de tout ça n'a rien de tactique (et je pourrais vous expliquer après) car même s'il y a l'envie et l'espoir il n'y a pas forcément une préparation. Mais c'est tout très compliqué. Attendons le chapitre III pour ça (et encore, c'est pas promis). Pour l'heure, reste à savoir qu'elle a été jouée, la carte de l'expresso, un des secrets les plus bien tenus de Paris. Le meilleur café de Paris se trouve en effet pas très loin, c'est au 31 de la rue R... Et puisqu'un secret n'est un secret que s'il reste un secret nous sommes en train d'y arriver sans nous faire remarquer par aucun de vous, chers lecteurs. Avec mes excuses...

domingo, 2 de agosto de 2015

Chronique d'un apéro (voire plus) I

S'il vous arrive d'être à Fontenay-sous-bois, vous repérerez la Boulangerie Centrale, place Moreau David. Ça fait plus de 25 ans que Madame Duvernet y propose sa délicieuse baguette tradition, ses viennoiseries et les pâtisseries par elle soigneusement préparées.
Mais ce n'est absolument pas pour ça que nous sommes venus jusque là. En fait, si vous vous trouvez de ce côté du bois il faut surtout prendre le RER. Direction : Paris ! Et si c'est le matin et qu'on est, disons... mercredi... et – admettons – que vous bossez et que votre lieu de travail est dans une banlieue du sud Parisien, alors, dans ce cas-là n'hésitez pas à changer de ligne au Châtelet. Oui, c'est ça ! Puisque vous avez la chance d'avoir un boulot, prenez la ligne B et occupez au mieux les huit prochaines heures. Parce que c'est le meilleur moyen de faire venir vite notre apéro.
Supposons maintenant que vous êtes un garçon plutôt sympa et que la belle et attirante fille, celle de la paire de jambes bien bronzées qui finissent jamais, oui, oui, celle-là qui bosse à la Com' ou au département Marketing, vous voyez ? Supposez que cette fille, disais-je, est au point non seulement de prendre un apéro avec vous (oui, vous!) comme, en plus, elle est pas frileuse pour venir rive gauche, sans doute même pour rester ouest de Paris.
Épargnons le circuit du RER-métro car il fait trop chaud dedans par ce fin d'après-midi de juillet et arrêtons-nous donc au Tournesol. Ce sympa bistrot entouré de théâtres et pas loin des boutiques X Rue de la Gaîté a une table (jaune ? rouge ?) au soleil. 
Pour tous vous dire, d'où ces deux aimables et souriantes personnes se sont assises, on peut voir les gens qui passent, les serveurs qui passent (ce qui est important quand on a besoin d'« encore un verre! ») et le soleil qui est toujours haut sur la rue du Maine et son petit square. Et qu'est-ce que le ciel est beau ce jour là !
C'est donc déjà un bon point pour ce tournesol qui passe du très bon jazz à l'intérieur. Heureusement, on n'est pas capables de l'écouter à l'extérieur. La déco de la terrasse est plutôt gaie avec les tables et les tabourets, entre le jaune et le rouge (est-ce que je l'avais déjà dit ?). Il y a de la place. En fait, il y a quelques tables qui allongent la façade mais il y a surtout une belle terrasse du côté, vers l'impasse perpendiculaire à la Gaîté dont je ne veux pas me rappeler le nom. Cependant, n'arrivez pas tard, tout risque d'être occupé malgré le personnel, réputé très antipathique. Alors ça, c'est un point important. Primo, on est quand même des parigots (ou aspirants à) et donc un serveur insolent ne doit pas trop nous offusquer ; secundo, le jour où nous sommes venus ils ont été irréprochables. Et non seulement ils nous ont rechargé les pop-corns AVANT qu'ont les ait finies, comme on avait AUSSI des olives. Nous n'avons donc pas confirmé la proverbiale indifférence du personnel, remarquable – dit-on – même pour les standards parisiens.

Et, principalement, – et qu'est-ce qu'on aurait pu se passer du reste – le vin blanc était frais et de qualité et les Margaritas (quatre au total car on aime bien tester avant de critiquer) étaient très équilibrées. On aurait préféré de la fleur de sel breton, un tout petit peu plus de tequila et un citron de l'après-midi, mais on ne peut pas tout avoir. Et pour tout vous dire, et ÇA c'est vraiment le plus important, la conversation était tellement vive que votre humble chroniqueur et votre charmante photographe ont décidé d'aller tester un hamburger de l'autre côté de l'avenue du Maine...
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Le Tournessol, Gaîté, 14e
Atmosphère 5/5
Prix €€
Musique ###
Compagnie 5*
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segunda-feira, 13 de julho de 2015

A sacola

O mundo é um lugar bonito. Comprei esta sacola em Londres. Não sei em que ocasião, mas lembro-me que a S... não gostou dela. Sei que quase rezou para que eu a perdesse e digam lá que não acreditam em super-poderes! Hoje perdi-a (e recuperei-a) pela terceira vez. Quero dizer, no mínimo a terceira vez, posso estar a esquecer-me de uma ou de outra. E seguramente deixei-a mais vezes aqui ou ali. Mas foi a terceira vez num local público, onde pouco provavelmente a reencontraria e de onde não deveria ter saído sem olhar para as cadeiras da mesa onde estava sentado.
A nota é so para dar uma dimensão do tamanho. mas pago um copo, se quiserem!

A primeira vez foi uma noite no 138, rue Faubourg Saint-Antoine. Nessa noite estive com o Duarte e o Matteo e eles chatearam-se à brava. Barbaramente, mesmo. No início da noite tinha pendurado a sacola num cabide, deixando bem claro que alguém teria que lembrar-me que o tinha feito antes de sair. Acontece que eles chatearam-se duramente (não sei se já disse) e que eu estive entretanto a falar de tido e de nada com um grupito de pessoas que lá conheci. Até partilhei táxi com três dessas pessoas. No dia seguinte, um Domingo, quis pegar na Classic Rock que estava a ler e veio a constatação. Tinha deixado a maleta no tasco. Liguei para lá mas ainda não estavam abertos. Dei uma hora e voltei a ligar. Disseram que não sabiam. Teria que esperar pela "equipa da noite". Impaciente, peguei numa bicicleta e rumei au Faubourg Saint-Antoine. Torturava-me um papelito que lá estava dentro, um projecto de letra de canção, primeira e única que escrevi em francês, parecia-me importante não perder aquilo (obviamente a letra não tinha interesse nenhum, mas manias são manias). Chegado ao bar perguntei se tinham encontrado uma sacola. "Uma cinzenta?" Yesssss! Acho que nem precisei de dizer o que tinha dentro para provar que era minha. Voltei de metro a ler a Classic Rock que lá estava dentro (não, não esqueci a bicicleta, eram duas rodas propriedade da Mairie, alugadas a alguns cêntimos a hora).

Um belo dia, já na fase "on my own" da minha vida, acordo numa cama diferente, em casa de uma simpática moça, para os lados de Arts et Métiers. Conversamos um pouco, o Sol invadia o pequeno loft num quarto andar. Conversamos um pouco mais. Vesti-me e perguntei onde estava a minha sacola. Procurei como um desalmado. Estava a meio de um interessante conto de um livro de Luis Fernando Veríssimo e o livro tinha ficado na sacola. Mas não valia a pena revirar o apartamento. Estava na cara que o tinha deixado no restaurante onde tinha comido numa mesa de quatro pessoas com quem tinha saído. Saí com a Cécile e fomos à Montorgueil comer algo num traiteur italiano. Era Domingo no mundo, um Domingo quente numa Paris estranhamente calma. Esperei pela Segunda-feira para ligar para o restaurante, mas ninguém me atendeu. À saída do trabalho, passei no tasco, aquele restaurante de bons hamburgueres sito no 1, Place de Bastille. Que não, que não tinham nada. O empregado, um tuga, lembrava-se de mim, tentou ajudar, mas nada. Dei voltas à cabeça. Fui tomar um chá a casa da Cécile. Simpática Cécile (gostou de mim, a rapariga, que acabou mais tarde por apagar o meu número da lista dela, mas isso é outra estória). Acabei por regressar a casa. Além do livro, torturava-me outro papelito, um Cadavre Exquis que um dia tinha feito com a N..., que estaria agora irremediavelmente perdido. Em casa, atinge-me um pensamento: antes do restaurante tinha bebido duas pints no Bottleshop. Terça-feira, saído do trabalho, zarpo ao Bottleshop et voilà. Directo! Uma coisa em falta: um carregador de bateria portátil que me tinham oferto quando fiz uma apresentação para uma associação a que pertenço. Acabei o conto (uma visita frustrada da morte a uma família brasileira) no metro para casa). se não estou em erro, fotografei o Cadáver Esquisito nessa mesma noite.

Hoje saí com a Marise, o projecto era irmos ver o Velasquez, cuja espera de uma hora nos fez embarcar para um copo em Quai de la Gare. Há pouco pensei em pegar nos meus auscultadores para ir ouvir uma antiga guitarrada que gravei. E... espera! Onde é que deixei a sacola? Contas feitas, tinha deixado bem aqui ao lado. O fim da estória é sabido: o empregado comunicou que tive sorte, que eles viram antes e blá blá blá. Para mim foi a terceira vez. Fiz o inventário de cada compartimento enquanto vinha para casa:
  • O livro dos pensamentos - check
  • Um pacote de rebuçados - ok
  • Algumas esferográficas - ok
  • 50 € em cheques-prenda (nenhuma relação com a nota na fotografia acima, a não ser o valor) - surprise!
  • Mais uma esferográfica - fixe
  • Os fónes! (elemento que me fez sentir falta da sacola) - check
  • Alguns lenços de papel - porque não?
  • Uma outra esferográfica - (!!!)
  • Dois preservativos - A sério!! Nem sequer imaginava, nenhuma ideia...
  • O tal do Cadáver Esquisito - Esquisito, não?
E pronto... à terceira (ainda) não foi de vez!

domingo, 12 de julho de 2015

Pois pois, é domingo no mundo. Dia de responder a mails e mensagens... #nemesis #bete_noire

sábado, 6 de junho de 2015

Imaginas a pena que tenho de ti? É ainda maior do que a pena que sinto por mim próprio. A sério. Não é figura de estilo e que pena que tenho que não entendas puto da língua portuguesa para perceberes tudo isto mas não me está a apetecer escrever em chinês. Desculpo-me por esse facto. Aliás, é a única coisa pela qual me desculpo. Incrível que tenha ido ao teu funeral há já algum tempo e tu me voltes desta forma ao pensamento. Mais incrível é o pensamento me aparecer ainda com amargura (apesar da pena que tenho de ti). Porque essa pena não é uma compaixão por alguém que não é ajudado apesar das injustiças que sofre, mas antes por alguém que tem tudo o que quer mas não sabe o que quer (nem quer o que sabe). E - fuck - como a vida me corre bem no absoluto. Sim, fui usado. recentemente senti-me USADO. Mas - quem sabe? - até tenha sido bom ter sido usado? Uma dimensão diferente... Apercebi-me disso quando o jogador de cricket ameaçou vir a casa bater-me com o bastão. Ou terá sido um jogador de hóquei com o stick? Não me lembro, tudo é uma mélée no meu cérebro (é assim que se escreve mélée? não sei, tenho nojo de saber). E quando essa ameaça revelou que as palavras doces podes ser quase extremas mas são palavras, mesmo algumas acções importantes podem não passar de acções esporádicas, tudo se desfez em poeira. Repara, não desabou, não ruiu com estrondo, não explodiu... desfez-se em poeira...
E tu morta, vês? Tu morta e enterrada e eu nisto...
Quando penso no terrível acidente que sofreste quase fico contente por já ter sido depois de tudo. A sério... imagina que ele tinha ocorrido num momento... ou em outro... Jizzzzz... ia ficar uma incógnita, uma puta de uma cicatriz que nunca mais desaparece...
E eu que sou dado a cicatrizes... Meu...!
Depois... é evidente que eu não sou a melhor rês do rebanho, todos o sabem, a grande questão é até se eu pertenço ao rebanho ou não. Más línguas dizem que sim, que pertenço ao rebanho, que até sou elemento chave desse rebanho. A verdade é que a engrenagem há anos que se encerra à minha volta. A outra parte da verdade é que eu aproveito o bom desta coisa para um dia que........ E a verdade que sustenta essa parte da verdade é que no fundo no fundo, eu AINDA sou livre.
Livre mesmo de dar pérolas a porcos e, meu fucking deus!, tu sabes que eu dou pérolas a porcos, não sabes? Também sabes que peco que nem um cabrão e que por isso vais ajustar contas mas, olha!, estamos nisso, páh: prepara as orelhas de burro, liberta o canto para eu me sentar de cara para a parede e afina o óleo do chicote! TZL

quarta-feira, 22 de abril de 2015

39

E pronto, aí está: um brinde a uma vida bem (ou mal) desperdiçada!

sábado, 11 de abril de 2015

Uma rosa...

Ela era jovem. Jovem e bonita. Jovem, bonita e cheia de amigos, que fazia facilmente e cultivava com atenção. Não me surpreendeu que estivessem centenas de pessoas no seu funeral. Eu conhecia quatro ou cinco. Não conhecia absolutamente ninguém da família. Nem o pai, nem a mãe, nem a irmã ou a avô velhinha e prostrada de dor. Não conhecia as primas de quem ela me tinha falado em tempos e a quem não poderia reconhecer, naquele momento de dor, de reclusão e de preto por todo o lado, as diferenças irreconciliáveis.
A notícia tinha-me apanhado completamente desprevenido, distante, quase esquecido. As circunstâncias, sempre dramáticas nestas idades, eram dignas de noticiário e de movimentos nas embaixadas: raptada junto com uma amiga, durante uma viagem à América do Sul, tinha sido assassinada a sangue frio num momento nervoso de um dos três criminosos que, aliás, ainda eram procurados.
A minha dor era intensa. Era mais do que uma dor. Era como um cruzamento de fogo entre a infelicidade partilhada com o resto daquela multidão e outro sentimento mais antigo, que julgava desaparecido. As lágrimas rolavam-me silenciosas pelas faces, chorava como há anos não me sucedia. Mas sem nenhum som, sem aquele movimento incontrolável entre o peito e a garganta. Consegui aproximar-me do caixão aberto, para onde atirei uma rosa vermelha, a rosa do nosso amor nunca concretizado e agora irremediavelmente perdido...

sábado, 28 de março de 2015

Um ano, dia por dia. Um ano que parece ter dez vezes 365 dias ou apenas duas semanas. Porque um ano em que tudo passou demasiado rápido mas em que "tantos morreram e tantos nasceram".
Há um ano atrás estava bloqueado logo depois do túnel da Mancha. Festejava o teu aniversário de copo de cerveja na carruagem-bar. Apresentava o ar ao mesmo tempo atrevido e culpado de quem tinha acabado de fumar o segundo cigarro proibido no toilette do eurostar. Por duas vezes ameaçado de regressar a Paris nessa mesma noite. Sim, recordo-me, era um problema relacionado com a diferença da norma eléctrica entre França e Inglaterra. Pensei que não iria poder brindar ao teu aniversário. Duas horas e algumas cervejas depois, o monstro pôs-se em marcha de novo.
Lembro, à chegada, aquele pianista esquizofrénico, sem-abrigo, John? mas cultivado na execução de peças de música medieval. E do teu abraço, de mo apresentares, do teu brilho que ainda hoje me assombra... Agora que atravesso trezentos e sessenta e cinco dias sem poder brindar contigo

sexta-feira, 20 de março de 2015

Au moment où tu lis ça je ne serai plus là. Fais donc semblant que je suis mort, que mes funérailles ont même déjà passés et tout le monde qui comptait a déjà séché ses larmes. Coupons tous les ponts, j'ai changé de numéro, fermé le compte facebook, changé d’adresse mail et j'ai pris un avion pour un côté du monde où te ne me verras jamais.
Pense que je suis passé sous un bus, ça peut être le 58 ou le 86, qui sait le N12 que je voulais prendre au Chatelêt, paresseux de pédaler sur un vélo déséquilibré...
Tu peux donc pleurer toi aussi une larme de tendresse pour quelqu'un que tu ne verras plus, mais c'est mieux ainsi. Tu auras une dernière image, c'était dans ce bar hispanique où on a bu des cocktails, on a rigolé, on a parlé, te souviens-toi?... quoi de mieux pour une dernière rencontre?
Mais lâche-moi, c'est tout ce que je veux, laisse moi aller, monté sur une nuage blanche dans un ciel bleu d'où je peux dire au revoir à tout ce que j'ai vécu, mais - tu sais? - je vais juste regarder ce que j'ai passé de beau. Même tout le beau que j'ai déchiré et jeté par terre comme on laisse tomber une pointe d'une cigarette fumé au delà de la fin.
Oui, tout part en fumée, ce n'a pas été beau à voir ni a vivre, mais ce fût un choix réfléchi, un choix que je ne pourrai pas éviter de regretter toujours, mais un choix que j'ai assumé et que je prends pour personne à part moi. Comme le choix d'avaler tout ce flacon que me fait planer en horizontal sur les rues de mon quartier, surpasser la seine en entendant un sifflet aigu à mesure de mon corps qui rase l'eau sans la toucher pour arriver aux rues que j'ai parcourue pendant un petit morceau de vie. Des rues qui me chuchotent des dates, des prénoms, des jours de fête.

La beauté d'un haïku, cette légèreté de dire en quelques syllabes équilibrés toute une complexe histoire, j'én fût toujours jealoux, mais la sagesse me visite et aprés des mois (années) de mésaventures je n'ai sans doute besoin que d'un mot:

Adieu

sábado, 14 de fevereiro de 2015

Verme

When you were here before
Couldn't look you in the eye
You're just like an angel
Your skin makes me cry
You float like a feather
In a beautiful world
I wish I was special
You're so fucking special

But I'm a creep
I'm a weirdo
What the hell am I doing here?
I don't belong here

I don't care if it hurts
I wanna have control
I want a perfect body
I want a perfect soul
I want you to notice
When I'm not around
You're so fucking special
I wish I was special

But I'm a creep
I'm a weirdo
What the hell am I doing here?
I don't belong here

She's running out the door
She's running out
She run run run run...
Run...

Whatever makes you happy
Whatever you want
You're so fucking special
I wish I was special

But I'm a creep
I'm a weirdo
What the hell am I doing here?
I don't belong here

I don't belong here
Porque é que estão todos a olhar para mim? Nunca viram?
Porquê um tal drama? Tanta razão para preocupação, tanta coisa dura que fazem todos no vosso dia-a-dia de merda baseados em ambições ou ideais que não trazem nada de concreto a ninguém e escolhem criticarem-me por estar sujo, a cheirar a lixo, a apodrecer do lado esquerdo da cara e do lado direito do peito, por estar a ser comido por vermes esfaimados da cabeça aos pés? Mas não, é um tal problema para vocês, para quem a vida é tão boa, que o meu hálito de podridão cheire a vomitado, que a minha expiração me traga o sabor de um refogado de couves cozidas há três dias? Que as meias rotas que trago exalem um camembert fora do frigorífico há três semanas?
Que tens tu contra contra a minha forma de cambalear batendo contra o muro à minha direita pondo depois o pé esquerdo na estrada à minha esquerda?
Não gostas da forma como levanto o braço mostrando o buraco no sovaco da camisola? Mas tu vives essa vida tão bonita, tão cheia e tão cheia de falsas preocupações com a humanidade que não te podes preocupar com um homem, não é? Tu vais passar uns cinco ou sete anos mais e ver que aquilo que existe na tua cabeça faz pouco sentido. Ainda por cima, isso coincidirá com a fase em que: 1) o teu relógio biológico; 2) os olhares dos homens do outro lado do passeio ou à tua frente no metro te dirão que não há mais, que está tudo acabado. Nesse ponto, o cheiro será menos fétido, o buraco na camisola um detalhe. Mas nesse momento eu estarei a ser comido por vermes que me saem das órbitas vazias dos olhos. Os meus cabelos estarão intactos, parece que as minhas unhas também, mas a minha carne terá apodrecido e os meus ossos estarão calcificados ou quase desfeitos. Nenhuma - absolutamente nenhuma! - das minhas palavras será recordada. E nenhuma das minhas acções terá marcado quem quer que seja onde quer que seja. Nenhuma decisão terá alguma vez sido tomada que tenha mudado sequer um sonho ou um pesadelo de quem quer que seja que se tenha deitado ao meu lado. Nenhum dEUS me terá recebido, é certo. Mas nenhum dEMÓNIO me terá metido num espeto para me fazer rodar num fogo de enxofre. Resta esse consolo, o de no nada me sentir tão em paz como qualquer outro, fazer enfim parte de um todo. De um nada...

quinta-feira, 12 de fevereiro de 2015

14 Anos. 14 anos tirados do corpo a ferros. Mas fui eu que arranquei esse bocado de mim mesmo e por isso não posso culpar senão a mim mesmo. Antes a vida. Depois o vazio, nada nada nada. Por um daqueles momentos em que queremos mostrar uma coragem que nem sabemos se temos para que não se comprometa tudo. Para que não se comprometam todos.
É difícil de entender. Mesmo para nós é quase impossível saber. Sequer se foi uma decisão "acertada" ou "errada" (fossem as questões e as suas respostas assim tão definidas); às vezes pergunto-me se quereria voltar atrás (sim!) e se teria feito tudo igual (não!). Gostaria de ter feito um bom monte de coisas de maneira diferente. Gostaria de pura e simplesmente não ter feito uma boa centena de cenas. Oportunidades para aprender? Tive (eu que achava que gostava de aprender). Mas só me posso lamentar, o que nem sequer é forma de pedir desculpas (nunca soube pedir desculpas; afinal acho que apesar de tudo se deve pedir desculpas). Apesar da quase hipocrisia que isso representa, sobretudo quando se pede desculpa uma segunda vez por um erro repetido; apesar de elas se deverem evitar e não exprimir; apesar de um pedido de desculpas não ter que ser formulado. Et caetera, et caetera...
E até foi duro o parto daquele que faria hoje (ou ontem? nunca se soube muito bem) catorze anos. E ele foi menos bom para mim às vezes mas, eu sei, eu fui muito pior, deveria ter deixado que me arrancassem uma costela logo nas primeiras vezes que o maltratei, isso obrigar-me-ia a ter sido mais adulto e menos egoísta (curioso, não estou a fazer nada para ser mais uma coisa nem menos a outra nestes meses).
..........................

sexta-feira, 23 de janeiro de 2015

... ... ...
... ...
...
Blá blá blá
Blá blá blá
(texto retirado a pedido do autor)

domingo, 4 de janeiro de 2015

Deus, há anos que não Te peço nada. Deixa-me fazer-Te um pedido agora: faz aquele cometa passar de novo...

sexta-feira, 19 de dezembro de 2014

A mais de nove polegadas de distância

Estava a semanas de começar aquele que se ia tornar o projecto mais stressante da minha vida.Naquele dia 10 de Fevereiro encontrava-me em Lisboa. Deixávamos a S com a Rita enquanto ia com o Katsumo e o Lucatti para para um concerto no Coliseu dos Recreios. A Génika acompanhou-nos e ficou com o L nas bancadas enquanto eu e o K estávamos em frente ao palco à espera de ver o primeiro concerto daquela Tournée Europeia de Nine Inch Nails. Antes do início, um jovem de fato de bom corte falava excitado com os amigos. Haveria de vê-lo louco no meio do mosh e se o fato resistiu àquela noite e se ele não engordou muito, tenho a certeza de que ainda resiste a outras aventuras. Quanto a nós,tínhamos prometido fumar aquele charro mal ele começasse a entoar a "Hurt".
A verdade é que a coisa começou com o Mr. Self Destruct e no fim dessa música, pulmões ofegantes e confusão total, perdi K e vi-me sózinho. Passei a maior parte do concerto sem o ver. Procurávamo-nos um ao outro ao fim de cada canção mas no way e ele tinha ficado com aquela erva já enrolada num qualquer bolso.

Há momentos que fazem de um concerto algo especial. Aquele concerto foi o primeiro de uma série de datas europeias em que Trent Reznor iria dar início a um pré-aquecimento para introduzir o Year Zero. Nenhuma música desse álbum foi tocada nesse concerto (creio que em nenhum da tournée) mas uma pen foi encontrada numa casa de banho. Continha uma faixa desse disco. A manobra foi continuando, com aquele condimento de suspense ingteligente que um génio consegue tirar da sua cabeça sem precisar de uma equipa de marketing a dar sugestões deslocadas.

Há momentos que fazem de um concerto algo mágico. Aquele concerto foi o primeiro da tour Europeia e de três datas em Lisboa. A dado momento falha a luz. Tinham acabado de tocar a Terrible Lie. Aquilo durou, o palco às escuras. Trent Reznor deu algum tempo mas a coisa não arrancava. Até que chegou ao micro e disse algo tipo "ok, ok, a história do costume, o alarme de incêncendio deitou a luz abaixo. Mas não nos apetece "fucking around"; liguem a merda das luzes do público!. Ouviram? LIGUEM A MERDA DAS LUZES DO PÚBLICO E VAMOS TOCAR".
A seguir o "March of the Pigs" e aí vamos nós, a noite está ganha.

Hoje encontro um link para um arquivo áudio ao vivo dos Nine Inch Nails, esse momento está aqui:
http://ninlive.com/shows/2007/20070210.html

Não, não é mentira, foi mesmo assim...

sábado, 15 de novembro de 2014

Palavras lidas em algum lado

Queria acordar lado a lado,
Ver o seu olho fechado
Fazer o café para aquela princesa
Obrigá-la a acordar e levá-la p'rá mesa
Olhar aquele olhar e ficar embeiçado
Sair de casa com ela de braço dado
Percorrer a cidade de um passado comum
A fazer aquelas contas de quanto dá um mais um

Quero dar-te o melhor que tenho dentro de mim
Deixar-te continuar a ser sempre assim
Ver o teu sorriso, ouvir a tua voz
Saber que há tanto dentro de nós
Juntar-me a ti, ouvir-te a gemer
Palavras do amor que quase consigo ver
Deixar-te de novo de olhos fechados
Os dois juntos num abraço a sonhar acordados